vendredi 11 mai 2012
mercredi 9 mai 2012
mardi 8 mai 2012
Les peintres aiment aussi les chats...
dimanche 6 mai 2012
Petit poème du dimanche
Le muguet
Cloches naïves du muguet,
Carillonnez ! car voici Mai !
Carillonnez ! car voici Mai !
Sous une averse de lumière,
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.
Les arbres chantent au verger,
Et les graines du potager
Sortent en riant de la terre.
Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !
Cloches naïves du muguet !
Les yeux brillants, l'âme légère,
Les fillettes s'en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.
Les fillettes s'en vont au bois
Rejoindre les fées qui, déjà,
Dansent en rond sur la bruyère.
Carillonnez ! car voici Mai !
Cloches naïves du muguet !
Cloches naïves du muguet !
Maurice Carême (1899-1978)
Poète belge de
langue française, auteur de Mère,
dont le style, simple
et musical, remporta un important succès auprès d'un
public de tous âges.
Gif trouvé sur le net
samedi 5 mai 2012
vendredi 4 mai 2012
L'expression du jour
« De la bouillie pour les chats »
Signification :
Un travail gâché, mal fait ; un texte mal écrit, incompréhensible,
une chose qui ne servira à rien.
Un travail gâché, mal fait ; un texte mal écrit, incompréhensible,
une chose qui ne servira à rien.
Origine :
Au XVIIIe siècle, notre expression a d'abord
Au XVIIIe siècle, notre expression a d'abord
eu le deuxième sens proposé.
Deux explications en étaient généralement données.
La première venait de ce que les chats ne consomment pas de bouillie par crainte de se salir les moustaches. Et la seconde du fait que les chats, ayant des crocs aptes à découper et mâcher des aliments durs, il était inutile de leur préparer de la bouillie comme on le fait pour les édentés, qu'ils soient très jeunes ou très vieux.
Et comme il n'est pas vraiment utile de s'appliquer à faire quelque chose qui ne servira à rien, ou, vu par l'autre bout de la lorgnette, comme quelque chose de mal fait ne sera pas utilisé, le sens a dérivé ensuite vers celui d'aujourd'hui.
Il faut quand même penser au chas qui, à l'époque de la naissance de l'expression, au milieu du XVIIIe siècle, désignait un infâme bouillon à la consistance de colle à tapisserie, et qui, au figuré, signifiait gâchis.
Mais le doute est permis car le premier sens proposé, en lien avec le gâchis, ne semble pas attesté à cette époque.
Deux explications en étaient généralement données.
La première venait de ce que les chats ne consomment pas de bouillie par crainte de se salir les moustaches. Et la seconde du fait que les chats, ayant des crocs aptes à découper et mâcher des aliments durs, il était inutile de leur préparer de la bouillie comme on le fait pour les édentés, qu'ils soient très jeunes ou très vieux.
Et comme il n'est pas vraiment utile de s'appliquer à faire quelque chose qui ne servira à rien, ou, vu par l'autre bout de la lorgnette, comme quelque chose de mal fait ne sera pas utilisé, le sens a dérivé ensuite vers celui d'aujourd'hui.
Il faut quand même penser au chas qui, à l'époque de la naissance de l'expression, au milieu du XVIIIe siècle, désignait un infâme bouillon à la consistance de colle à tapisserie, et qui, au figuré, signifiait gâchis.
Mais le doute est permis car le premier sens proposé, en lien avec le gâchis, ne semble pas attesté à cette époque.
Image du net
mercredi 2 mai 2012
mardi 1 mai 2012
dimanche 29 avril 2012
Petit poème du dimanche
A une chatte
Chatte grise, chatte sans tache,
Je te demande dans ces vers
Quel secret dort dans tes yeux verts,
Quels sarcasmes sous ta moustache.
Tu nous lorgnes, pensant tout bas
Que nos fronts pâles, que nos lèvres
Déteintes en de folles fièvres,
Que nos yeux ne valent pas.
Ton museau que ton nez termine,
Rose comme un bouton de sein,
Tes oreilles dont le dessin
Couronne fièrement ta mine.
Pourquoi cette sérénité ?
Aurais-tu la clé des problèmes
Qui nous font, frissonnants et blêmes,
Passer le printemps et l'été ?
Devant la mort qui nous menace
Chats et gens, ton flair, plus subtil
Que notre savoir, te dit-il
Où va la beauté qui s'efface,
Où va la pensée, où s'en vont
Les défuntes splendeurs charnelles ?
Chatte, détourne tes prunelles.
J'y trouve trop de noir au fond.
Je te demande dans ces vers
Quel secret dort dans tes yeux verts,
Quels sarcasmes sous ta moustache.
Tu nous lorgnes, pensant tout bas
Que nos fronts pâles, que nos lèvres
Déteintes en de folles fièvres,
Que nos yeux ne valent pas.
Ton museau que ton nez termine,
Rose comme un bouton de sein,
Tes oreilles dont le dessin
Couronne fièrement ta mine.
Pourquoi cette sérénité ?
Aurais-tu la clé des problèmes
Qui nous font, frissonnants et blêmes,
Passer le printemps et l'été ?
Devant la mort qui nous menace
Chats et gens, ton flair, plus subtil
Que notre savoir, te dit-il
Où va la beauté qui s'efface,
Où va la pensée, où s'en vont
Les défuntes splendeurs charnelles ?
Chatte, détourne tes prunelles.
J'y trouve trop de noir au fond.
Charles Cros
(Le coffret de santal)
Né à Fabrezan (Aude) le 1er octobre 1842 et mort à Paris le 9 août 1888.
Il fut poète et inventeur français.
samedi 28 avril 2012
vendredi 27 avril 2012
Proverbe du jour
"Qui ne nourrit pas le chat nourrit le rat"
Proverbe français
Explications :
Celui qui veut éviter un dommage,
prend le risque de s'en créer
un plus important.
Image trouvée sur le net
mercredi 25 avril 2012
mardi 24 avril 2012
Les chats à la télé
Demain à la une
Early Edition
Série diffusée entre le 28/08/96
et le 27/05/2000 sur CBS,
et à partir du 30/09/97 sur M6
puis NT1.
Série dramatique créée par Ian Abrams,
Patrick Q. Page, Vik Rubenfeld.
Avec Kyle Chandler,
Shanesia Davis-Williams, Fisher Stevens...
Gary
Hobson, un agent de change de Chicago, est mis à la porte
de chez lui
par son épouse et perd son emploi.
Installé
dans un hôtel, il est réveillé chaque matin à 6H30 par
les miaulements d'un mystérieux chat roux qui se tient
devant la porte de sa chambre,
avec un exemplaire du Chicago
Times du lendemain.
Gary, aidé par ses amis Marissa et
Chuck, va essayer de changer le cours des évènements à
venir, sans savoir pourquoi et comment
il reçoit chaque
matin ce journal.
dimanche 22 avril 2012
Petit poème du dimanche
Avril
Avril mois du printemps
Est celui des averses
Jour après jour le vent
Sur le sol les déverse.
Est celui des averses
Jour après jour le vent
Sur le sol les déverse.
Les prés sont verdoyants
et les arbres s'habillent
D'un feuillage ondoyant
Que la brise brandille.
et les arbres s'habillent
D'un feuillage ondoyant
Que la brise brandille.
S'il commence à pleuvoir
Dès lors sous la pluie fine
Pataugent les canards
Dont le corps se dandine.
Dès lors sous la pluie fine
Pataugent les canards
Dont le corps se dandine.
Puis le soleil revient
Les gouttes cristallines
De pluie dans les jardins
Sur les fleurs s'illuminent.
Les gouttes cristallines
De pluie dans les jardins
Sur les fleurs s'illuminent.
Sans l'éclaircie du ciel
Comme un heureux présage
Surgit un arc-en-ciel
Irisant les nuages.
Comme un heureux présage
Surgit un arc-en-ciel
Irisant les nuages.
Robert Calmels est né en 1926.
Il est l'auteur de nombreuses poésies et
recueils :
"Bouquet d'espérances et "Pétales d'or".
"Bouquet d'espérances et "Pétales d'or".
Photo prise dans un parc floral
à proximité de mon lieu de travail.
On y trouve, entre autre,
de nombres races de canards
samedi 21 avril 2012
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